Posted on Jeudi 28 juin 2007 12:21 par travel
Wow c’est fou comme ça fait du bien de dormir plus de 6h pendant une nuit. Mon foie se repose avant Salamanca, qui -malheur à moi- est réputée (comme toute l’Espagne, dans le fond) comme étant une ville de bars et de partys (ou pârtéés pour les gens du 450).
J’ai rencontré des Jesus freaks qui font le pélerinage de Santiago de Compostela, ils viennent de Petite-Patrie. Je pense qu’il y en a un qui est ortho…
Je viens juste de sortir du musée Guggenheim qui est aussi fascinant à prononcer qu’à regarder. Le bâtiment est vraiment incroyable (eldjee), n’étant formé que de lignes courbes -hormis les portes des toilettes et le plancher-. L’extérieur est de titane (!), de verre et de dalles sineuses en pierre. Il fallait vraiment avoir fumé quelque chose de fort pour dessiner une bâtisse comme celle-là, surtout lorsqu’on pense que l’architecte (Frank Gehry, Canadien) s’est inspiré de poissons et de leurs écailles et a tenté de les reproduire… en titane…ouais.
Je loge dans une “pensíon” merdique à 15€ la nuit, qui se situe dans le superbe vieux quartier de la ville.
Je me dirige demain vers Salamanca, je crois que je vais laisser tomber Marid (pour l’instant) et me diriger vers Seville, puis vers Valencia et enfin à Barcelone. Mon premier chantier commence le 13 juillet, je dois me dépêcher.Credits:
http://philat.blogspot.com/2007/06/bilbao.html
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Posted on Vendredi 23 février 2007 15:03 par travel
Bienvenue Faistonblog.com. Ceci est ton premier post, edites le ou supprime le et commence à blogger !
Gnathon ne vit que pour soi, et tous les hommes ensemble sont à son égard comme s’ils n’étaient point. Non content de remplir à une table la première place, il occupe lui seul celle de deux autres ; il oublie que le repas est pour lui et pour toute la compagnie ; il se rend maître du plat, et fait son propre1 de chaque service : il ne s’attache à aucun des mets, qu’il n’ait achevé d’essayer de tous ; il voudrait pouvoir les savourer tous tout à la fois. Il ne se sert à table que de ses mains ; il manie les viandes2, les remanie, démembre, déchire, et en use de manière qu’il faut que les conviés, s’ils veulent manger, mangent ses restes. Il ne leur épargne aucune de ces malpropretés dégoûtantes, capables d’ôter l’appétit aux plus affamés ; le jus et les sauces lui dégouttent du menton et de la barbe ; s’il enlève un ragoût de dessus un plat, il le répand en chemin dans un autre plat et sur la nappe ; on le suit à la trace. Il mange haut3 et avec grand bruit ; il roule les yeux en mangeant ; la table est pour lui un râtelier4 ; il écure5 ses dents, et il continue à manger. Il se fait, quelque part où il se trouve, une manière d’établissement6, et ne souffre pas d’être plus pressé7 au sermon ou au théâtre que dans sa chambre. Il n’y a dans un carrosse que les places du fond qui lui conviennent ; dans toute autre, si on veut l’en croire, il pâlit et tombe en faiblesse. S’il fait un voyage avec plusieurs, il les prévient8 dans les hôtelleries, et il sait toujours se conserver dans la meilleure chambre le meilleur lit. Il tourne tout à son usage ; ses valets, ceux d’autrui, courent dans le même temps pour son service. Tout ce qu’il trouve sous sa main lui est propre, hardes9, équipages10. Il embarrasse tout le monde, ne se contraint pour personne, ne plaint personne, ne connaît de maux que les siens, que sa réplétion11 et sa bile, ne pleure point la mort des autres, n’appréhende que la sienne, qu’il rachèterait volontiers de l’extinction du genre humain.
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